À la poursuite d’un vaccin « universel » contre la grippe

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Face au virus de la grippe et qui mute chaque année, il faudrait envisager un nouveau vaccin efficace sur la durée. Pour cela, il faudra prendre en compte un maximum de souches. Ce qui fait toujours défaut et ceci laisse planer le risque d’une nouvelle pandémie. Aujourd’hui, l’industrie pharmaceutique y travaille largement bien que le chemin reste encore très long. Pour le moment, ce sont des seulement des vaccins saisonniers qui sont disponibles, mais dont leur efficacité est limitée.

Un procédé solide, mais imparfait

Deux fois par an, en septembre pour l’hémisphère sud et février pour l’hémisphère nord, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) évalue vraiment quelles sont les souches de la grippe les plus menaçantes pour l’hiver prochain. Cependant, il faut dire que le processus épidémiologique tend à entrainer une faible efficacité vaccinale. En effet, lorsque les souches retenues ne correspondent pas aux nouvelles souches, l’efficacité du vaccin peut être carrément réduite.

Aujourd’hui, la technologie d’incubation dans les œufs, bien qu’étant très robuste, n’est pas irréprochable. En effet, de légères différences peuvent apparaître, notamment entre les souches de départ et les antigènes obtenus au final chez http://biolab-martinique.fr/. Ce qui atténue sans doute l’efficacité des vaccins. Il s’agit d’un problème dont sont victimes, surtout lorsqu’on sait que les vaccins antigrippaux actuels ne sont pas vraiment utiles que sur une saison. Dès lors, un vaccin plus fiable et dans des délais plus courts sera sans doute obtenu avec les vaccins qui seront développés à partir de certaines cellules. D’ailleurs, c’est l’une des principales raisons pour lesquelles le groupe français a été acquis par l’américain Protein Sciences. Celui-ci commercialise en ce moment des vaccins antigrippaux aux États-Unis basés sur des cellules d’insectes.

Des avancées majeures en biotechs

C’est un peu comme dans une voiture avec plusieurs options. La biotech californienne a permis à immuniser plusieurs espèces d’animaux et de mammifères. Le candidat-vaccin M-001 de Bidonvax a visé et ceci était censé stimuler une double réponse immunitaire. Aujourd’hui, l’intérêt de ce vaccin réside sur le fait qu’il se situe à un stade clinique très avancé. D’ailleurs, il a été testé sur plus de 9.000 patients de plus de 50 ans en Europe de l’Est pendant deux saisons. Cependant, on n’en est pas encore au stade du vaccin universel qui permettrait à tout un chacun d’obtenir la meilleure des déclinaisons. Toutefois, les géants de la pharmacie ne vont pas se priver d’exploiter cette potentialité.

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