Quand Chopard brillait encore au Festival de Cannes 2016

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Fondée en 1860 par Louis-Ulysse Chopard, la maison Chopard s’est imposée, en France comme à l’international, comme l’une des références majeures du luxe contemporain. Montres raffinées, bijoux éclatants : chaque pièce signée Chopard reflète une audace créative, l’exigence du geste précis et cette obsession du détail qui force le respect. Ici, la technique tutoie la poésie, l’éclat se mêle à la performance.

Chopard secoue le tapis rouge à Cannes

Le Festival de Cannes est une occasion à la fois pour les cinéastes et les professionnels de la mode de montrer leurs talents d’innovateur. Depuis 1998, Chopard s’y distingue en partenaire fidèle du rendez-vous glamour, en dépassant le simple rôle de sponsor. C’est elle qui façonne la Palme d’or, chef-d’œuvre du festival, et remet le trophée Chopard, marquant d’un geste concret son engagement envers le cinéma. Année après année, la maison place la création et la transmission au centre de la fête du septième art.

L’empreinte Chopard, un art français

Dans les ateliers, la quête d’originalité guide chaque main. Dès 1976, la marque lance les « happy diamonds », une idée étonnante : les diamants se déplacent librement sous la glace de la montre. Ce concept bouleverse alors les codes du secteur et vaut à la maison une reconnaissance immédiate. En parallèle, la collection « Happy Sport » séduit les femmes en quête d’un bijou qui conjugue technologie et fantaisie sophistiquée.

À la fin des années 90, Caroline Gruosi Scheufele imagine une collection qui unit l’or, les perles et les diamants. Le résultat ? Des lignes modernes et féminines qui trouvent naturellement leur place dans l’univers du prestige. Les modèles masculins, eux aussi, s’habillent de pierres précieuses. Une adresse incarne tout ce savoir-faire : la bijouterie Chopard Marseille, véritable emblème d’excellence qui porte haut les couleurs de la joaillerie française.

Des créations qui n’acceptent pas la frontière

Montres, chaînes, bracelets, boucles d’oreilles, broches : la diversité des créations Chopard impressionne. Chaque objet assume sa singularité, dominé par des diamants et d’autres pierres exceptionnelles. Ce qui frappe, au-delà du classicisme assumé, c’est la capacité de la marque à prendre des chemins inattendus. Il n’est pas rare de voir, à Marseille comme ailleurs, des pièces dont le tarif s’envole jusqu’à 25 millions de dollars. Sur le tapis rouge du dernier festival, Chopard a même surpris en étendant son univers au-delà des bijoux : cravates audacieuses, stylos raffinés ou lunettes luxueuses s’invitent aux côtés des parures précieuses. Le luxe, ici, refuse de s’enfermer dans une case.

À chaque édition, la présence de Chopard laisse une empreinte particulière : on repart avec cette impression que le glamour s’est réinventé sous nos yeux, bousculant les habitudes, suggérant de nouveaux horizons. La prochaine surprise de la maison s’écrira-t-elle sur la Croisette ou se faufilera-t-elle ailleurs ? Attendre, et observer. C’est là tout le sel de la création.